Premier constat, je ne comprends pas D'où me vient cette faiblesse À bien y voir, je ne peux pas croire Cet outrage à ma noblesse J'ai gobé un par un mes aveux de défaite La pression du cœur qui vous monte à la tête Les yeux fermés, je t'ai vu m'aspirer Amour sorcier, je ne t'aime plus Tu n'es qu'une ombre disparue Amour fatal, je ne sens plus Cette ère de promesses Car les insomnies nous arrachent du cœur Ce sourire que dessinent nos paupières à l'heure De prendre une pause, j'ai augmenté la dose Et par milliers de larmes, j'avale Dans mon sang fragile le métal Jaillissant du doux Gardénal De ma tempête De ma tempête De ma tempête De bleu mon monde se tache sous mes yeux Je ne sais pas ce que le contrat Qui nous lie tout deux me laisse Je garde espoir que, par un beau soir Je retrouve ma jeunesse J'ai gobé un par un mes aveux de défaite Faisant de mon lit une triste fête Les yeux fanés Je t'ai vu m'achever Passion sorcière, je ne t'aime plus Assoiffé d'ton poison, j'ai bu Passion de peur, je suis pris dans ta forteresse Car les insomnies connaissent bien la valeur Des trésors qui dorment dans le jardin des heures Comme une rose Ses épines indisposent Et par milliers de larmes, j'avale Dans mon sang fragile le métal Jaillissant du doux Gardénal De ma tempête De ma tempête De ma tempête Ouh, ouh, ouh... De bleu mon monde se tache sous mes yeux