A l'heure où le soleil embrase la ville Le fou sur la colline contemple la fresque Mais l'éclat de l'atteint plus La ville prend feu Brouillard, chaos On dit que le cœur bat toujours plus fort devant l'océan Le fou sur la colline ferme les yeux A l'heure où le ciel embrase la ville Quelques oiseaux dansent par la vitre Une demie-clope, un tel cassé Des rimes j'arrête pas d'effacer Plus trop de réseau, j'suis loin des autres C'est comme si j'entendais que les échos Du haut de ma tour j'observe le monde Il tourne un peu plus chaque seconde Ces derniers temps j'ai peu sommeil Faut que je trouve un moyen de faire de l'oseille Cherche l'infini dans mes poèmes Mais y'a que tes sanglots qui reviennent Ici les jours se ressemblent Et y'a plus grand chose que je ressens Mais pourquoi cette malédiction? Personne m'a dit que ce serait si long J'ai déjà fait le tour des environs Bientôt les oiseaux partiront J'sais pas trop où, vers les sémaphores J'regarderai sûrement encore Mais loin de moi-même, loin des miens Loin de ce tieks que j'connais si bien Au fond de mon cœur ça fait des mois J'me dit que demain c'est le grand départ ♪ Les larmes du soleil ♪ A l'heure où le ciel embrase la ville Les oiseaux ne dansent plus par la vitre Le mégot fume dans le cendrier Des rêves qui finiront par s'effacer Mais loin là-bas à l'horizon Quelque chose m'attend forcément Là où Les larmes forment l'océan Là où le soleil pleure doucement